R’humeurs

Toute campagne électorale donne lieu au lancement de rumeurs, qui visent à discréditer une tête de liste, ou bien le programme d’une équipe. À Barbizon, les lanceurs de rumeurs et d’humeurs sont bel et bien présents.

Lorsque la source est identifiée – témoignages à l’appui – nous la présenterons.

1.     Freud et Lulu* ont indiqué que la liste Union pour Barbizon aurait pour projet de construire un hôtel bas de gamme de type Formule 1.
FAUX, c’est d’ailleurs contraire au projet de réhabilitation hôtelière de notre programme.

2.     Freud et Lulu* ont largement diffusé l’idée que la liste Union pour Barbizon aurait pour ambition dans son projet municipal – et en lien avec ce fameux hôtel bas de gamme – d’accueillir des groupes de réfugiés.
FAUX, au regard de la première rumeur, et sans aucun fondement d’intention et de programme. L’objectif est évidemment de faire peur aux Barbizonnais.

3.     Dans le programme d’Union pour Barbizon, il est indiqué une liaison « aéroport ».
Rassurons les inquiets, il s’agit d’une liaison routière entre les aéroports et Barbizon, et non d’étendre l’aéroport d’Orly sur le village.

4.     Freud et Lulu* disent à l’envi que la liste Union pour Barbizon est en fait dirigée par Jean-Claude Mignon.
FAUX, puisque l’intéressé lui-même travaille sur d’autres projets et que l’équipe Union pour Barbizon dispose d’assez de talents et de personnalités pour conduire son projet. Jean-Claude Mignon nous assure de sa confiance dans ce projet, et nous lui en sommes très reconnaissants. Les Barbizonnais qui estiment son engagement et son action, s’engagent à sa suite pour la liste Union pour Barbizon. Nous partageons les mêmes constats sur la situation de notre village, et les mêmes espérances pour son avenir. Là est l’essentiel.

5.     Dans le carnet de campagne n°2, certains ont compris que la liste Union pour Barbizon voulait créer un nouveau restaurant avec l’information « restauration gare du tacot ».
Il s’agit de « restaurer» au sens d’aménager, de rénover un lieu, et non pas d’ouvrir un restaurant de plus.

6.    Gérard Taponat, tête de liste d’Union pour Barbizon, partage beaucoup d’activités professionnelles, universitaires et associatives qui l’empêcheraient d’assumer ses responsabilités de maire de Barbizon.
FAUX. Gérard Taponat a d’ores et déjà démissionné d’associations comme celles des Commerçants et Artisans de Barbizon, de l’EAP du Pays de Bière…. Par ailleurs, il va mettre fin à ses responsabilités universitaires de Professeur et de Directeur, pour ne se consacrer qu’à la Mairie et à son entreprise. Ce choix a été exprimé auprès de l’équipe qu’il anime, dès le lancement de la campagne. La municipalité de Barbizon est donc bien une priorité et un engagement assumé de Gérard Taponat, qui n’a pas pour habitude de faire les choses à moitié.

7.    Les projets « nombreux » de la liste Union pour Barbizon vont avoir pour conséquence d’augmenter les impôts.
FAUX. La quasi-totalité de nos projets sont des actions et des mesures naturelles et fondamentales de l’animation quotidienne d’une municipalité. Les trois projets d’investissement proposés, sont du même niveau budgétaire que ceux engagés durant la dernière mandature entre la rue de Fleury, le Mille-Club ou le projet de hangar municipal (non réalisé, et sur lequel nous sommes en opposition complète).

8.   Freud et Lulu, décidément, ne reculent devant aucune infamie pour fouiller et exploiter la vie personnelle, familiale et professionnelle de Gérard Taponat, tête de liste d’Union pour Barbizon. Leur dernière trouvaille ? L’exhibition d’une photo de Gérard Taponat aux côtés de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, lors de la signature d’une convention de formation entre l’Université Paris Dauphine et le secrétaire générale de la CGT. En extrayant ainsi cette photo parmi toutes les personnalités patronales, syndicales et politiques avec lesquelles travaille Gérard Taponat, Freud et Lulu veulent faire passer notre tête de liste pour un « gauchiste » à Barbizon.
Là encore, la ficelle est grosse, mais elle produit ses effets chez les incrédules !

9.   Fantômes & Élutins à Barbizon. C’est une longue tradition électorale qui vient toucher notre cher village de Barbizon, puisqu’apparaissent tout d’un coup, dans la campagne électorale 2020, des Fantômes et des Élutins. Les Fantômes, qu’on a entraperçus pendant 6 ans, reviennent discrètement acheter leur pain, boire un café en terrasse, se rappeler qu’on a des boutiques et se hasarder même à saluer les habitants. Les Élutins promettent “Apremont” et merveilles, mais disparaissent sitôt les douze coups de l’échéance électorale.
Rassurons-nous, nous les reverrons dans 6 ans !

10.   Les Zones sensibles de notre projet municipal modifieraient le PLU et les règles d’urbanisme applicables à Barbizon.
FAUX. Voici ce que sont les zones sensibles de notre projet. Les zones naturelles sensibles sont des lieux où la végétation est sélectionnée et entretenue de manière à faciliter la pollinisation et la nidification des oiseaux ; en des lieux exempts de traitements chimiques lourds, ou bien de coupes intempestives.

Ce projet de zones naturelles sensitives s’adresse en premier lieu aux bois et espaces communaux, qui ont vu nombre de coupes sauvages lors de cette mandature qui s’achève. Au-delà, il est proposé aux propriétaires privés qui le souhaitent, de s’engager dans cette démarche, sur la base du volontariat. Ces démarches existent dans les pays du centre de l’Europe et la Ligue Protectrice des oiseaux (LPO) a inventorié plusieurs dizaines de milliers de zones de ce type en France : essentiellement tournés vers la protection des oiseaux. Des comptages de papillons et d’oiseaux font apparaître – sauf pour la zone forestière, en ce qui concerne les oiseaux – une baisse de 20% sur le village depuis presque dix ans. Cette démarche s’inscrit dans l’effort sur les zones sensibles proposé par le Parc Naturel du Gâtinais Français. Une petite plaque serait proposée aux propriétaires qui le souhaitent pour signaler cet espace privé préservé. Cette démarche n’a pas de lien avec le PLU ou les règles d’urbanisme. S’agissant de la question du glyphosate agricole, en bordure des propriétés de Barbizon, nous avons l’intention de nous mettre d’accord avec les cultivateurs, de manière à assurer une prévenance les jours de pulvérisation, par une alerte SMS des riverains, et de travailler sur les nouvelles distances de traitement.

11.   Bobos, ghettos et Gogos

Depuis quelques mois, un certain monde journalistique souhaite faire passer Barbizon comme étant le nouvel eldorado des Bobos parisiens – entendez Bourgeois Bohêmes – en quête de sens dans leurs vies ! Si Barbizon, depuis la venue des Corot, Millet, Rousseau au XIXe siècle a accueilli jusqu’à nos jours des vagues successives de parisiens et citadins, cela n’a jamais été dans le projet de constituer un cercle fermé de bourgeois campagnards. Que disent aujourd’hui ces articles de la presse féminine nationale au sujet de Barbizon ?

Dans l’article de la revue ELLE du 13 Décembre 2019 (n° 5063) intitulé Horizon Barbizon : Barbizon et ses habitants sont présentés comme des gens normaux et accueillants à l’arrivée de nouveaux professionnels quittant Paris. Cet article relate l’équilibre retrouvé de couples citadins installés désormais près de la forêt.

À l’inverse, l’article de la revue GRAZIA du 28 Février avec son titre provocateur le « Barbizon le ghetto des Bobos » nous présente comme un village de gaulois quelque peu réfractaires, qui se partagerait entre les « branchés » et les « tranquilles ». Une méthode journalistique maintenant éprouvée, avec une petite équipe qui passe en coup de vent ; prenant nombre de photos pour un article imminent ; interviewant au débotté, pour ensuite écrire un article dont le titre doit faire sensation. L’objectif, c’est être « tendance » avant les autres : quitte à la créer ! Dans la foulée de ces articles, on voit arriver des studios de film et de photographie qui complètent le dispositif de marketing engagé et accrédite le phénomène initié.

L’histoire du village a prouvé que les vrais Bobos ne font que passer dans le village : le temps de leurs projets personnels.

Alors oui, – et ce n’est pas un « scoop » -, Barbizon accueille toutes les catégories sociales qui souhaitent y habiter et y travailler : comme en atteste la dernière étude sociologique sur les métiers et catégories socio-professionnelles, et non sur la déclaration moyenne d’impôts. Mais Barbizon ne vend ni son image, ni sa convivialité : car notre village n’est pas un produit de marketing qui devrait servir telle ou telle cause ! Si le gotha journalistique parisien faisait son travail d’immersion, il constaterait que tout ce petit monde du village se côtoie et s’estime, généralement sans étiquette et sans a priori. On peut d’ailleurs le vérifier sur les trois listes à l’élection municipale 2020, où tous les états de vie et d’ancienneté se côtoient. Passer deux heures au café Le Royal permet de vérifier cette réalité dans notre village. Et comme nous le disons dans notre campagne électorale : ce qui nous rassemble, c’est le village que nous aimons et la vie que nous voulons.

12.     Plusieurs témoignages d’habitants nous signalent que Madame Detollenaere, à court d’arguments pour défendre son programme, ferait du « porte à porte » en assurant que notre liste voudrait mettre en place un centre de réhabilitation pour des prisonniers sortant de prison, ou bien que nous aurions de multiples projets de construction de maisons individuelles sur de petites parcelles…
FAUX. Tout cela est tellement mensonger et outrancier, que ce n’est typiquement pas l’esprit du village. Avec ces témoignages, une procédure pour diffamation s’engage.

*Freud et Lulu, deux Barbizonnais lanceurs de rumeurs, dont nous taisons le nom.

1 réponse sur « R’humeurs »

Bravo pour les mesures “glyphosate”, le projet “zones sensibles”, indispensables dans un village pas fleuri avec du gazon en plastique et dont les arbres ont été massacrés ! Enfin un programme concret, visant à améliorer notre environnement et la santé des riverains ainsi que de la petite faune et flore. Ne changez rien et laissez les r’humeurs s’éteindre d’elles-mêmes. Le bon sens l’emportera à Barbizon ou Barbizon s’éteindra…

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